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    - Nom : MINUTU
    Prénom : GROSSU
    Ville : Perelli

    L'actualité de la Corse et du Monde traitée avec la loufoquerie et la dérision, qui restent les seules armes encore en vente libre contre la connerie humaine.
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    Samedi 28 Janvier 2012



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    SOPHISME E N'E SO FIERU
    C'est parce que la vitesse de la lumière est des millions de fois plus rapide que celle du son que certains hommes ont l'air brillant avoir d'avoir l'air con! 


    Votre sagacité vous aura forcément permis de constater mon penchant naturel pour l’étude des comportements animaliers et peut-être serait-il temps que je vous en explique les raisons véritables avant de passer à vos yeux et à tort, pour un zoophile refoulé.

    Le trait de caractère qui motive mon intérêt pour la gent animale est sans aucun doute la Constance : Vertu cardinale qu’il est difficile de prendre en défaut chez nos amies les bêtes et qui leur vaut bien souvent, pour ne pas dire toujours, une fin dramatique.

    En effet, dés lors qu’un animal sauvage et comestible prend un pli…. Ça n’en fait pas un :
    Il est en danger de mort !


    Ainsi, malheur au sanglier qui emprunte régulièrement la même sente, qui vient manger sous le même châtaigner, ou qui a ses habitudes auprès de la même truie ou de la même dame laie selon qu’il soit pour l’Apartheid ou pas !

    Je cite l’exemple du sanglier d’autant plus volontiers qu’un grand nombre d’entre eux -que ma modestie endémique m’interdit de dévoiler- sont tombés sous mes balles en commettant les erreurs mortelles dont je fais état plus haut. Plus généralement tous les animaux sauvages ou domestiques ont peu ou prou les mêmes travers (celui du porc est même célèbre) et tous ont à souffrir de cette constance dans leurs comportements.

    Pour autant, pourrions-nous également considérer cette vertu qui caractérisait si bien l’honnête homme du XIXème siècle comme un défaut mortifère chez l’Humain ?
    La réponse irréfléchie semble être le beau NON si cher à nos nihilistes bariolés qui défilent depuis toujours sur nos trottoirs urbains de moins en moins pavés de bonnes intentions.
    Pourtant à bien y réfléchir, l’Homme qui sait qu’il sait depuis Neandertal et qui le fait savoir depuis Steve JOB, pâtît aussi de ses habitudes, surtout des mauvaises !
    C’est le coté prévisible de chaque individu qui le rend vulnérable.

    La parade humaine idoine qui nous différencie de l’animal est donc l’imprévisibilité !

    Mais, malins comme nous le sommes, nous avons vite fait de prévoir l’imprévisible comme la météo et de les transformer en quasi certitudes. Ce qui par le jeu des égalités si chères à nos professeurs de mathématiques nous amène à poser le postulat suivant:
    L'Homme rend l’aléatoire certain / Or la sagesse populaire nous enseigne que le pire ne l’est pas / Donc le pire ne serait pas imprévisible.
    Conclusion : Chez l’Homme, le pire est certain

    Il y a de ma part, je vous l’accorde, beaucoup de mauvaise foi dans ce sophisme assez primaire, mais combien de fois à la lumière de notre vécu avons-nous souffert de voir nos semblables foncer tête baissée dans les pièges de leurs certitudes en commettant des erreurs fatales, que n’excusent même plus nos instincts disparus !



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    Mardi 17 Janvier 2012

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    LA VERITE SI JE MENS
    Les couleurs de la Vérité 
    « Tout le monde en a besoin, peu l'ont et chacun croit l'avoir », cette citation de Benjamin FRANKLIN, (qui n’a pas fait qu’inventer le paratonnerre), au sujet du bon sens aurait pu s’appliquer sans problème aucun à la Vérité.
    Tant il est vrai qu’elle est aussi plurielle que sont singulières les foules d’individus certains de la détenir.

    Nous n’entrerons pas ce soir dans le débat trop souvent ouvert sur les vertus de la Vérité, ni sur celui mal fermé de ses dangers.


    Nous éviterons également de répondre aux sempiternelles questions : Est-elle bonne à dire ? Bonne à entendre ? etc...
    Pour ma part et malgré la sagesse légendaire que l'on me prête, (pour l'argent c'est plus difficile!), il me semble présomptueux de prétendre apporter des réponses catégoriques à un sujet aussi sensible.

    Néanmoins et comme nous sommes un peu en famille depuis que l’on se fréquente, permettez-moi de vous relater une petite histoire survenue dimanche dernier lors d’une battue au sanglier sous les nobles châtaigniers de la vallée d’Orezza qui sont à la castanéiculture corse ce que les Bélugas sont au caviar de la Mer Caspienne.

    Veuillez pardonner cette orezzophilie saugrenue et déplacée venant d’un résident notoire et diurne d’Alisgiani, mais il faut que je vous avoue un lien très fort avec Orezza ; En effet mon arrière grand-père maternel qui était originaire de Biduleddu avait épousé en première noces une jeune fille de Brusticu qui avait elle-même des parents originaires de Monaccia par sa mère et de Nucariu par son père, et ma grand-mère paternelle était de Pedicroce par son père et de Felce par sa mère.
    La mondialisation ne date pas d’aujourd’hui et comme vous le voyez, nos ancêtres géniteurs parcouraient déjà le Monde pour chercher l’âme sœur……..

    Cela ne nous avance guère dans notre quête et je ne vois d’ailleurs pas pourquoi je vous en parle, ni pourquoi je cherche des excuses !
    On peut être alisgianincu et savoir reconnaître les qualités des étrangers, même quand ils sont d’Orezza.

    Pour en revenir à notre battue au singularis porcus, il faut que vous sachiez que nos Nemrod, surtout ceux de l’équipage dont je vous entretiens, sont réputés pour leur pondération et la zenitude légendaire qu’ils affichent en toutes circonstances. Ce détail a une importance capitale pour la bonne compréhension de l’histoire que je m’en vais vous narrer.

    Dimanche donc, comme à l’accoutumée, c'est-à-dire chaque dimanche, Antone qui n’a jamais su tirer mais qui est un bon compagnon de chasse et un brave homme, (qu’on ne me fasse pas dire ce que je n’ai pas dit), rate son sanglier hebdomadaire devant la meute de Pedru Santu et la bête entraîne tous les chiens à sa poursuite. Comme chaque dimanche les rabatteurs remontés viennent s’enquérir des détails en traitant notre pauvre Antone, martyr dominical et bouc émissaire consentant, de tous les noms d’oiseaux que compte notre belle langue corse réhabilitée.
    Le bienheureux explique à ses tortionnaires que l'animal, énorme comme tous ceux que l’on rate, était blanc, ce qui à son sens, peut atténuer la portée de son manque d'adresse.
    Mais notre rabatteur en chef, qui a vu détaler le sanglier quand il est sorti du fourré, accable encore un peu plus notre pauvre Antone en le traitant de menteur en plus d’être un incapable, en affirmant que le sanglier fugitif était noir.

    La pondération et le calme légendaire dont je vous parlais plus haut finissent par avoir raison de la situation et, les autres membres de l’équipe arrivant, la scène vire vite à l’échauffourée verbale haute en cris et en couleurs, reléguant la fameuse bataille du marché de Brive-la-Gaillarde relatée par Feu notre ami BRASSENS à une aimable querelle d'écoliers.

    Chacun y va de son affirmation péremptoire et notre pauvre Antone qui se défend comme il peut finit même par capituler avouant n’être plus sûr de rien.
    La torture, fut-elle morale, donne on le voit des résultats surprenants !

    Les agapes de chasse sont généralement un moment convivial; Pendant celles qui suivirent et au cours desquelles la disponibilité et la gentillesse d’Antone furent mises à contribution pour la préparation des figatelli, les belligérants décrétèrent tacitement la trêve des hostilités.
    La mastication minutieuse des convives permettant même un moment de répit que le téléphone portable de Paulu, le chef de battue, mit à profit pour sonner et enfin se faire entendre.

    Au bout du fil,le chef de battue d'une autre équipe de chasseurs nous disait avoir abattu un gros sanglier devant les chiens de Pedru Santu qu’il avait attrapés et attachés pour que nous puissions les récupérer.
    Tout un chacun se félicita de cette issue heureuse qui devait nous permettre, une fois nos chiens récupérés, d’organiser une nouvelle battue pendant l’après midi.

    - Ô Paulu.......! demanda penaud le pauvre Antone; Le sanglier qu'il a tué ? Demandes lui de quelle couleur il est !

    - Hum Hum ! parenu fole, si sicuru ?
    - C’est vraiment un sanglier spécial ! Un coté noir et un coté blanc...

    Je vous le disais en préambule : La Vérité comme tant d'autres choses n'est qu'une simple affaire de point de vue et de bon sens !






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    Vendredi 13 Janvier 2012

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    CULTURE LATINO...ROSSI
    Avec 1000 kms de côtes, normal d'avoir des plagiaires! 


    Les années de lutte et de sacrifices ont payé; Si l’on a pu craindre longtemps pour la survie de notre langue, de notre culture et de nos spécificités, le danger est maintenant passé et nous vivons aujourd’hui dans une ère de renaissance de toutes nos valeurs.

    Nous devons à nos groupes culturels une grande partie de ce "riaquistu" et bien qu’il m’en coûte, j’ai horreur des louanges, je suis obligé de reconnaître mon scepticisme passé et rendre un hommage appuyé à tous ces jeunes et moins jeunes qui animent nos soirées en interprétant des chants, pas toujours polyphoniques d’ailleurs, qui souvent, par leurs textes, narrent et font revivre nos traditions et notre histoire. Exportant même pour beaucoup d’entre eux notre culture musicale au-delà des frontières de notre petite île, pour le plus grand bonheur des différents publics.

    Quand une œuvre connaît un tel succès, le risque est grand de la voir copiée, les protections existent pourtant mais sont très couteuses .

    Et il n’est de jour où les preuves flagrantes de ce plagiat planétaire ne soient diffusées sur les ondes des radios ou sur les écrans plats de nos téléviseurs et de nos tablettes tactiles.

    Aujourd'hui même vers 18 heures, alors que je m’évadais comme tous les soirs sur la chaîne « voyages », qui nous fait vivre des croisières dans le monde entier comme si l’on y était (il valait mieux ne pas être hier au large de la Toscane) ; Quelle ne fut ma surprise et mon légitime émoi en entendant, de mes propres oreilles, interpréter par un groupe cubain qui se produisait à bord du navire sujet du reportage, un de nos standards incontournables repris quasiment par tous nos interprètes au long de leurs tournées estivales dans les villages de la Corse profonde.

    Figurez-vous Mesdames et Messieurs que ces ignobles usurpateurs latino américains avaient le culot de jouer en public et sans vergogne notre tube « Commandante Che Guevara » sans rien changer à notre musique ni à nos paroles.

    Manquerait plus qu’ils nous volent aussi « La Boudeuse »....!


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    Mercredi 11 Janvier 2012

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    LUMINOTHERAPIE EN CASTAGNICCIA
    C'est à l'âge de raison que l'âge a raison de nous! 
    Avec le temps et l’expérience l’Homme connaît ou croit connaitre l’origine de toute chose.
    Les exemples de certitudes foisonnent et je ne vous ferais pas l’insulte de les énumérer.

    Néanmoins cher(e)s ami(e)s permettez moi de mettre en doute vos connaissances sur l’origine réelle de la Lumière. M’étant moi-même longtemps interrogé sur ce sujet ô combien prégnant, je n’ai entrevu le début de la réponse qu’il y a peu de temps et pour cause, comme pour beaucoup de mystères, la réponse évidente était devant moi, sous mes yeux.

    Je cherchais la chaise et j’étais assis dessus.

    Plus exactement encore ; A l’instar de ce bon Mr Jourdain et sa prose, je vivais sur la Lumière sans le savoir !

    Et oui ! Aussi incroyable que cela puisse vous paraître: La Lumière vient d’Alisgiani...
    En tout cas Ma Lumière à moi vient de là.

    Avoir la Lumière c’est bien, savoir d’où elle vient c’est mieux, mais l’essentiel, c’est de savoir ce que l’on veut en faire !

    - Les imbéciles et les fats s’en servent pour éblouir.
    - La majeure partie des êtres humains s’en sert pour s’éclairer et prolonger ainsi la période diurne ou l’utilise pour éclairer un être, une route, un espace, un objet.

    Il est à noter et vous l'aurez fait, que dans chacune de ces trois applications la Lumière devient un simple outil.

    De nos jours, hormis quelques vieux bateaux encore dépourvus de GPS, très peu de gens utilisent la lumière comme guide.
    Petite parenthèse utile: (De nombreux outils, surtout les coupants, sont munis d'un guide, mais c'est une autre histoire);
    Ce guide lumineux qui perce les ténèbres et vous indique la voie, comme un phare dans la nuit noire qui vous avertit des dangers de la côte.

    A ce propos justement et c’est là que je voulais en venir; Il n’y avait aucun phare samedi dernier à Perelli pour m’alerter sur la trop grande quantité de côtes plates et de vin que j’ai ingurgité pendant notre ribote avec Antone et Paulu Santu et le diagnostic sans appel du médecin fut: "Une belle crise de foie agrémentée d’une hausse du cholestérol et d'une poussée de diabète".

    Des maux pour un bien finalement, car c’est au cours de cette soirée riche en souvenirs et en graisse que l’autre Lumière, (celle qui jaillit et éclaire l’esprit), s’est faite et que j’ai découvert les vertus de l’âge avancé.

    Figurez-vous bande de mécréants incrédules que ce soir là j’ai pu entendre et voir autant que mes deux fieffés copains, alors que pendant notre jeunesse commune je passais pour sourd et myope.
    Antone qui entendait pousser l’herbe s’est toujours moqué de ma surdité et il ne se passait pas un jour sans que Paulu Santu, qui voyait la nuit comme les chats, ne rie de mes lunettes.

    Or pendant que nous mangions, buvions et devisions sur la politique locale et sur le temps exceptionnellement chaud pour la saison, je me suis surpris à entendre autant qu’Antone et les nouvelles lunettes à double foyer de Paulu Santu m’ont bien fait rigoler.

    A 90 ans j'entends et je vois autant que les meilleurs!
    Comme quoi ; Avec l’âge les choses s’arrangent toujours, il suffit d’avoir de la patience et du temps.

    Et la chose est suffisamment exceptionnelle en Alisgiani au mois de janvier pour qu’on la souligne :
    Nous n’avons pas eu de coupure de courant pendant tout le repas.


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    Samedi 07 Janvier 2012

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    RENDEZ VOUS EN TERRE INCONNUE. Grandeur et décadence du Kakapo.
    Quand la vitesse des changements externes dépasse celle des changements internes, il y a péril en la demeure.  

    Au prétexte que vous baignez encore dans l'euphorie des fêtes du nouvel an, que le Figatellu et la Pulenda sont excellents cette année, vous pensiez peut-être vous en tirer à bon compte encore une fois en passant au travers des mailles relâchées du filet de la réalité. Mais c’était sans compter sur l’auto flagellation, cette forme d’humour amer qui sert à conjurer le sort et à atteindre, pour les meilleurs, la rédemption.

    En Corse nous avons un proverbe, un peu trivial, qui résume assez bien cette forme d’espérance suicidaire : «Chi vive sperendu, more ca..... » Le langage crû est toujours plus crédible.


    Pourtant malgré cette sagesse populaire que le Monde entier nous envie; Oui Monsieur! le Monde entier; Il y a encore sur l’ile de Beautés des doux rêveurs qui, tels les Kakapos, persistent et signent dans l’erreur.

    Mes fidèles amis, j’en ai quelques uns, savent ce que sont les Kakapos et si ce blog n’existait que pour eux nous aurions pu faire l’économie d’un cours de Cryptozoologie, mais dans mon élan d’altruisme noctambule et pour que tout un chacun puisse comprendre la portée de ma prose, je suis contraint d’expliquer de manière succincte, mais je ne répèterais pas, que le Kakapo est un oiseau de la famille des Psittaciformes, qui a perdu depuis fort longtemps sa faculté de voler pour se réfugier dans les fourrés et se protéger de son principal prédateur qui était alors l'aigle géant.

    Jusque là on ne peut que louer la capacité d’adaptation de notre volatile devenu piéton. Sauf à considérer que depuis quelques milliers d'années l’aigle géant a disparu de la surface de la Terre et qu'aujourd’hui les néo-prédateurs de notre bel emplumé sont l’hermine et le furet introduits par l’homme sur son territoire pour décimer les lapins, eux-mêmes introduits par le même homme, ou par son grand père, pour le plaisir de la chasse.

    Bref, vous l’aurez compris nous allons traiter ce soir de la capacité d’adaptation des espèces, et il y a fort à parier que la théorie d’issu puverettu di Charles DARWIN, ch’ellu riposi in pace ! Risque d’être malmenée.

    Il faut vous préciser au passage que notre perroquet des iles de Nouvelle Zélande...
    Non!... Vous ne saviez pas que la famille des Psittaciformes regroupe quasiment tous les perroquets....
    Il va falloir profiter des vacances de février pour réviser sérieusement vos cours de zoologie!
    Notre perroquet donc est, à l’instar des directeurs du FMI déchus, très porté sur la bagatelle. Ce qui, me direz-vous fort pertinemment, aurait du prémunir son espèce contre toute forme d'extinction.

    Mais pour être plus précis encore, il faut savoir que si le mâle Kakapo, surtout l'adulte, est prêt à toutes les audaces pour copuler et ne pense qu'à ça... quand il pense, la femelle en revanche rechigne à passer à la casserole, laissant errer seuls dans la nature belle mais hostile, mais belle, un tas d’emplumés encore verts et désœuvrés qui arpentent le plancher des vaches en ruminant des idées noires.

    Et, ironie du destin si l'on peut dire, ces brave Kakapos que mère Nature n'a pas cru bon de doter d'un organe préhensile effecteur ni du poignet qui va avec, jouissent d’une longévité exceptionnelle, (des spécimens ont vécu plus de cent ans) et doivent trouver le temps vraiment long, surtout vers la fin comme aurait dit notre bon Alphonse ALLAIS.

    Voilà planté le décor, pas très gai il faut l’avouer, de la vie des derniers Kakapos de New Zeland.

    Nous aurions pu débattre à l'infini des effets de la consanguinité sur la stérilité héréditaire, disserter des bienfaits de l'abstinence sur la longévité, avoir une réflexion collective sur le bien fondé des lois anti prostitution dans les zones sexuellement défavorisées, plancher nuitamment sur les vertus du célibat chez les mâles dominants, comparer les bienfaits de la marche à pied aux risques encore possibles des voyages aériens etc....

    Mais tout compte fait et égoïstement, avec le recul qu'il convient d'avoir sur les choses de ce bas monde, lorsque l'on mesure l'essor démographique et économique de nos villages de l’intérieur, je ne suis pas certain que l'on puisse tirer des enseignements profitables de l'expérience de cette famille de perroquets en voie de disparition, victime passive et consentante de son inadaptation aux réalités.

    Ultima ratio pour clore définitivement cette comparaison incongrue que je vous demande de bien vouloir me pardonner;
    Chez nous en Corse, ce sont les Kakapos qui chassent le lapin, le renard et la belette!



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    Mardi 03 Janvier 2012

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    VOEUX DU NOUVEL AN
    Almanach des Mayas 


    Le temps des troupeaux est fini ! La grégarité a vécu ! Une ère nouvelle est arrivée, votre serviteur le dernier des mohicans d’Alisgiani s’émancipe et recouvre la Liberté.

    N’ayant pas été satisfait outre mesure des vœux formulés pour feue l’année 2011, vous voudrez bien me pardonnerez de ne pas accepter ceux de la nouvelle année !

    Au prétexte que ce mauvais pli est devenu habituel, il faudrait pour sacrifier à la tradition, accepter tout et n’importe quoi de n’importe qui et de tout le monde. Le SMS froid a pris le pas sur le verbe chaud et la Webcam a détrôné la visite rituelle chez nos proches pé Capu d’Annu. Nos portables sont saturés de formules de vœux stéréotypées collectives dont on ne connaît souvent pas l’auteur et dont nous ne sommes pas toujours les destinataires

    Devant la décrépitude de nos mœurs nul besoin d’être Maya (pas l’abeille !) pour prédire la fin de notre Monde, et U Sgio Minutu Grossu di I Prelli recouvre donc sa Liberté.

    Oui je sais ! Vous allez me dire : A libertà nous on connaît... Depuis tant de siècles qu’on la vénère ce n’est pas Mossieu Minutu Grossu qui l’a inventée et qui va nous bassiner avec ses vertus, alors s’il vous plaît Monsieur le comique anachronique, gardez vos histoires antédiluviennes pour les thés dansants des maisons de retraite, mais de grâce ne parlez pas de choses aussi sérieuses que notre sacré sainte Libertà.

    Le hic voyez-vous c’est que l’on ne parle pas de la même Liberté !

    La votre, pauvres fashions victimes d’Internet et des Spam, adorateurs serviles de Face Book et de Twiter, habitués que vous êtes des lounges et des before aux relents de Schit où il fait bon se montrer, la votre disais-je, c’est de la liberté organisée, formatée, des colonies de vacances encadrées, des promenades en rang dans la cour intérieure, bref, c’est de la liberté génétiquement modifiée. Comme le Canada dry, elle y ressemble mais ça n’est pas la Liberté. Votre liberté c’est d’aller vite partout où vous pensez vouloir aller alors que l’on vous y entraine à votre insu.

    Notre Liberté à nous les vieux est plus discrète, moins médiatique, plus intime pourrait-on dire, depuis le temps on la tutoie et souvent même on cède à ses caprices comme on satisferait aux désirs d’une fidèle maîtresse. Nul besoin de l’arborer à tout moment, ni de chanter ses louanges du haut des barricades, les espaces à conquérir sont devenus inutiles, les combats à mener dérisoires, seul compte le temps.

    L’imbécile pense conquérir la Liberté en maitrisant l’espace alors que le Sage sait que la vraie Liberté c’est d'apprivoiser le Temps.



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    > Commentaire(2) 
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    Mardi 22 Novembre 2011

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    VIOLENCE, ECONOMIE, MENSONGES ET FIGATELLI,
    Immersion introspective en pays d'auge. 


    Voila maintenant quelques mois que je ne sévis plus sur mon blog et mes aficionados, peu nombreux certes mais fidèles, s’interrogent sur les raisons de ce silence @pistolaire, les plus fans s’inquiétant même de mon état de santé.
    Qu’ils soient tous rassurés, ma santé n’est nullement responsable de mon mutisme blogaire, (c’est un mot nouveau qui n’est pas encore dans le dictionnaire), en vérité mon absence sur les colonnes est due à une immersion prolongée dans un groupe d’individus pour en étudier les us et coutumes et pondre in fine, une thèse dont vous êtes bien évidemment les premier(e)s à profiter.

    L’immersion n’est généralement pas une chose aisée car elle demande tout d’abord de la part de l’immergé une bonne condition physique, mais pas seulement ! En réalité le statut d’immergé demande beaucoup d’humilité, de disponibilité, d’ouverture d’esprit, de tolérance, bref, tout ce dont nous disposons à foison quand on a la chance génétique d’être né Homo corsicus.

    Nous pouvons l'affirmer sans ambages : Nous sommes naturellement prédisposés pour l’immersion !!!!

    Le thème de mon étude sociologique portant sur un sujet dans l'air du temps qui est celui de la violence porcine dans les montagnes corses, c'est donc tout aussi naturellement que j'ai choisi de partager pendant cinq mois la vie d’un troupeau de porcs élevés en semi-liberté entre Alisgiani et Orezza.
    Vous comprendrez aisément que je ne puisse divulguer le lieu exact de résidence des individus sujets de l'étude, tout d’abord parce qu’ils sont anonymes et errants, mais surtout pour me protéger des éleveurs, qui eux le sont moins.

    Mon intégration au sein du groupe retenu pour ma thèse s’est faite assez facilement car aussi paradoxal que cela puisse paraître et comme dans toutes les ethnies nomades d'ailleurs, alors que notre porc est généralement coureur il est aussi casanier et accueillant. Cette société porcine méditerranéenne très matriarcale reste encore attachée aux valeurs familiales traditionnelles, le porc corse ne fait jamais aux truies ce qu’il ne voudrait pas qu’on lui fit, de même que les porcelets sont l'objet de la plus grande attention de la part des adultes, qui sont prêts à les défendre de toute agression extérieure au péril de leur vie et souvent à l'encontre de toute morale.
    La hiérarchie du groupe repose sur une forme de démocratie devenue conventionnelle sous nos latitudes, une sorte de clanisme qui a fait ses preuves depuis toujours; Le mâle dominant domine et les prétendants attendent leur tour, guettant l'erreur ou le moment de faiblesse.
    Une philosophie de la vie publique et privée qui pourrait se résumer dans cette formule teintée d'optimisme: Qui vivra verrat !

    Le partage des richesses, quand il y en a, ne pose aucun problème, tant qu’il y a de quoi manger, que l’auge est pleine, chaque individu ponctionne sa portion sans se soucier de son voisin, sans le jalouser, sans essayer de s'accaparer indument la part de l’autre.

    En revanche les choses se gâtent sérieusement quand l’auge est presque vide, qu’il ne reste que des miettes, chaque individu essayant alors de chasser son voisin de tablée en l'insultant et le mordant férocement, le tout dans des scènes de violence inouïes et indescriptibles couvertes de grognements de rage et de cris stridents. Des pères aveuglés par l’appât du gain qui mordent leurs femmes et leur progéniture, des frères et des sœurs ainsi que des oncles, des neveux et autres cousins ou amis qui s’entre-déchirent en se mordant les oreilles et le corps jusqu’au sang, ce même sang qui à la fin, macule abondamment le théâtre de ce qui auraient du être des agapes conviviales, familiales et fraternelles.

    A la lumière de cette expérience édifiante, permettez-moi donc cher(e)s lecteur(trice)s d’émettre les plus grandes réserves sur les prétendues similitudes qui existeraient entre l’Homo Sapiens Nustrale et le Porcus Corsus Vagabondus, le régime omnivore excepté, toutes les autres valeurs partagées par nous, fiers bipèdes, sont foulées aux pieds sur l’autel de l’intérêt privé par la gent porcine, qui de plus et pour assombrir un tableau déjà bien noir, ne garantit pas toujours, loin s'en faut, à sa charcuterie réputée la qualité dont elle se prévaut !!!!




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    Lundi 16 Mai 2011

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    PHILOSOPHIE DOMINICALE
    D'Aristote à Bernard Henri. 
    Le Philosophe apparaît dans l’inconscient collectif comme un être exceptionnel au dessus du servum pecus, à mi-chemin entre l’Humain et le Divin, capable de réfléchir, de spéculer, de comprendre l’incompréhensible et d’en tirer des théories tout aussi incompréhensibles parfois, mais qui le font passer à la postérité. A tel point qu’il m’est encore très difficile d’accepter l’idée qu’un philosophe puisse être mon contemporain.




    Hier encore le Peuple Corse composé majoritairement de ruraux, naturellement enclins à vénérer les élites intellectuelles, politiques et administratives -ceux qui s’en réclament comme ceux qui y accèdent- confondait naïvement Philosophie et Sagesse, Savoir et Vérité, Pouvoir et Puissance. Mais les temps ont changé et aujourd’hui quand un de nos philosophes les plus en vue s’épanche sur notre corsitude au cours d’une profonde réflexion télévisuelle, au lieu d’être flattés, que dis-je honorés ! Nous déclenchons une polémique collective tous azimuts dont nous avons seuls le secret.

    Ce cher BHL a suffisamment de chats à fouetter avec ses médiations philosophiques de haut vol sur le théâtre d’autres conflits plus sérieux de par le Monde, comme Aristote en son temps, qui éduqua le futur Alexandre le Grand et conseilla un moment Hermias, tyran d'Atarnée et d'Assos. Pourtant notre golden boy national de la pensée pensant également tout connaître de notre petite île et de ses turpitudes, se préoccupe aussi de notre châtiment en préconisant doctement à notre égard une solution inverse à celle durement éprouvée en Libye.

    Quand le sang macule les rues de notre vieil ami Mouammar, le Docteur Bernard suggère d’y envoyer l’armée pour aider les gentils du jour à rétablir l’ordre Républicain comme il sied à Paris. Civis Pacem Parrabellum ! En revanche quand l’incapacité chronique de l’Etat à remplir ses fonctions régaliennes dans une région française interpelle les salles de rédaction parisiennes, Mister Levi explique aux téléspectateurs dominicaux qu’il serait judicieux de boycotter notre destination pour rétablir la Pax Republica sur l’île de beauté. Civis Pacem Boycottemu ! Il faudrait savoir.

    A moins que les propos provocateurs de notre vieux beau Bernard-Henri, n’aient d’autre dessein que celui de le faire apparaître comme l’Elliot Ness au col immaculé en s’attirant à coup sûr et à peu de frais l’ire de nos susceptibilités insulaires exacerbées par notre besoin de reconnaissance universel, réagissant plus souvent qu’elles n’agissent et qui n’espèrent parfois que ce genre de prétextes pour justifier des flots de communiqués lapidaires et de logorrhées verbales hautes en couleurs qui pimentent un temps notre Forum matinal et nos agora de quartiers.

    Alors que nos vieux philosophes de village vous l’affirmeront ; La meilleure manière de faire taire l’âne qui trouble votre repos post prandial n’est pas de braire plus fort que lui.




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    Lundi 07 Mars 2011

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    REVOLUTION CATHODIQUE
    E qu'à da fà Kadhafi ?  
    Le meilleur moment dans l’abstinence c’est quand on y met fin.
    Ainsi parlent le sage, qui comme vous le savez parle très peu et le moine défroqué qui s’abstenait beaucoup !
    Évidement j’aurais écris que la citation était mienne que vous ne m’auriez pas crû, et pourtant……Ce sont les durs à cuire qui sont les plus crûs.

    A vous les censeurs de tous poils, les nostalgiques de l’inquisition cérébrale qui pensiez naïvement vous être débarrassés définitivement de moi, ragez si bon vous semble, mais vous aurez à subir ma prose encore longtemps, du moins autant de fois que vous me ferez l’honneur de visiter ce blog.

    Six mois d’absence déjà, six mois que vous auriez pu mettre à profit pour vous améliorer, mûrir, devenir des Hommes avec un grand H comme dans les mots Humanisme, Honneur et Hauteur.
    Au lieu de cela que trouves-je à mon retour ?

    Le seul H que vous affichez sur le frontispice de votre ego sur dimensionné de Corsican People, est celui d’Hypocrisie.

    Bien au chaud dans vos certitudes vous pensez ne pas être responsables et continuez à vivre douillettement, enfonçant chaque jour un peu plus, dans le sable blanc de votre quotidien réglé comme du papier à musique entre vacances de neige et Tiercé dominical, vos têtes d’autruches dérangées par la réalité.
    Espérant même, pourquoi pas, devenir par la grâce du démiurge universel, l’élu, le seul, celui qui sera sauvé à l’heure des comptes de fin d'exercice. La belle aubaine !

    Or voilà que non loin de chez nous, presque à notre porte, des amis, des voisins, se battent, tentent de s’affranchir, meurent, dans un mouvement qui gagne petit à petit tout le nord de l’Afrique. Comme si un vent de folie collectif avait réveillé simultanément tous ces peuples.

    Du coup nos tracas deviennent anecdotiques, nos grèves n’intéressent plus personne, notre violence est reléguée au rang des broutilles et nos hommes politiques locaux qui se devaient d'arborer leurs patronymes avec un grand H, peuvent se contenter de la minuscule sans craindre la sanction de l’isoloir.

    Ni celle di u Populu corsu d'ailleurs, car chez nous la révolution est avant tout affaire de sémantique.
    Il faut changer les choses et les hommes ! Tout le monde en convient, mais en se gardant bien de le faire réellement.
    Notre révolution n'est qu'un fonds de commerce qui s’alimente de sa propre misère. Sous couvert de la défense d’idéaux utopiques ou d'attachement à des valeurs anachroniques, les différents caporaux entretiennent leurs troupes dans un perpétuel jeu théâtral subtil à mi chemin entre marionnettes siciliennes et guignol lyonnais, dont la règle numéro un est la préservation du statut quo.

    La caisse est presque vide mais le public s’amuse encore et les acteurs se relayent de génération en génération pendant que le temps passe. Finalement tout le monde y trouve son compte.

    Alors entre nous, ces imbéciles d’arabes et leur quête de liberté n’ont vraiment rien compris !




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    Vendredi 10 Septembre 2010

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    BIG BANG
    Ex nihilo ou Ex cathédra ? 

    J’entends déjà vos rires sarcastiques, et je vois déjà vos mines moqueuses, vous vous dites sans doute in petto : Que peut bien connaître ce fou de Minutu sur un sujet aussi pointu que la physique quantique et que peut bien comprendre ce vieil original aux théories sur les origines de l’Univers et de la vie ?
    Mais votre scepticisme et vos sarcasmes n'y pourront rien, mon cinq centieme article marquera vos mémoires.

    Déjà 500 ! pour les incrédules (nous en parlerons après), rien que 500 ! pour les insatisfaits chroniques (n’en parlons plus), 500 quand même ! pour les fidèles lectrices et lecteurs de ce blog anachronique.



    Le sujet du 500 eme article ne pouvait pas se satisfaire de l’actualité humaine, il lui fallait se situer au dessus de la mêlée, du vulgus pecum dont nous sommes.
    je mesure pourtant bien les risques que j’encourre à égratigner le divin mais, je vous le répète, il faut bien que quelqu’un le fasse et comme d’habitude, je peux le faire et je vais le faire.

    C’est un article paru dans le Figaro d’hier qui a éveillé ma curiosité, on pouvait y lire que l’astro physicien Stephen Hawking, rendu célèbre par ses travaux sur les origines de l’univers, remettait en cause l’existence même d’un Dieu créateur en prouvant par une de ses découvertes scientifique de dessous les fagots que l’Univers n’avait pas eu besoin de Dieu pour naitre ni pour fonctionner.

    Je rappelle pour celles et ceux d'entre vous qui étaient absents au cours du 3eme trimestre dernier, que ce même Stephen Hawking avait déclaré il y a quelques années, alors qu’il butait sur les lois de la physique quantique pour expliquer la mécanique cosmique, qu’après tout la main de Dieu devait être pour quelque chose dans tout ça puisqu’il ne trouvait pas d’explication rationnelle.

    Je me résume, les astrophysiciens qui sont des personnages certainement importants, puisqu'ils sont bien payés, cherchent à nous expliquer ce qu’ils ne comprennent pas très bien eux-mêmes, alors quand ça les arrange ils veulent bien reconnaître la toute-puissance divine pour masquer leur incompétence.

    En revanche, dès qu’ils trouvent le début de la première étincelle de lumière, Dieu devient inutile et gênant.

    Je me rappelle avoir eu le même comportement de rejet avec les petites roues d'appoint que l’on avait ajouté à l’arrière de mon vélo pour mes débuts dans le cyclisme, dés que j’ai pu pédaler sans tomber.

    Ingratitude humaine !

    Heureusement que mes amis les moines du couvent d’Alisgiani qui avouent aisément leurs lacunes en physique mais restent néanmoins et, nul le peut le contester, des experts reconnus en cantiques, m’ont confessé qu'après des siècles de méditation et de prières, l’utilité des astrophysiciens et des cosmologues dans la création et la marche du Monde n’était toujours pas avérée.



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